25 juillet 2008
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New Montreal Apple Store: first to buy, first to fall


For months they had us waiting, covering their allegedly innovative architecture with large opaque wood panels. Last night, the panels went down. Today at 5PM, the doors officially opened. I was given a preview tour for members of the press an hour earlier, at 4PM.

The wait was worth it.

The new Montreal Downtown Apple Store, located right in the action on 1321 rue Sainte-Catherine Ouest, is just plain beautiful. Nothing to do with the first Montreal-area Apple Store, a simple walk-in in a surburbian mall, opened two years ago. This time, it’s a real Apple Store.

My pictures speak for themselves.

However, these pictures can’t show some of the details that struck me the most during my visit. I’m speaking of textures.

From the soft wooden tables to the soft, MacBook Pro-like brushed metal on the walls, to the unique mix of soft and rugged glass on every step of the staircase, textures play a huge role in the shopping atmosphere of this new Apple Store.

First to buy, first to get a refund!

I thought it would be fun to make the first historic buy at the new Montreal Apple Store. Since I badly needed a new headset for my 1.0 iPhone, I asked for a nice headset capable of delivering nice bass while not being too big. I specifically said it was for my iPhone, which implied I needed a headset with an integrated microphone. But the employee who served me was doing her first sale as well, so she didn’t grasp this detail. She sold me a pair of nice Shure headphones, which I bought with much excitement as the first customer ever in this new store. 2 minutes later, I asked for a refund an exchange for another model with an integrated microphone…

At some point, I could feel my hand trembling while I was giving out my credit card. And I felt very stupid.

I knew I was giving in to the stupidest level of fandom. Fandom for a computer manufacturer. Fandom for a trademark. I mean, I worked a long time in advertising and brand awareness, I wrote a whole master’s thesis on deconstructing that bullshit, and still… Still, I fell for the excitement of being the first to buy a product at the new Montreal Apple Store. And I’m still excited. Even after writing this. I can’t help it, this is my true feeling.

I know it’s stupid, and still I’m stupidly proud of it. Proud of giving my money to a salesperson in exchange for a product. A transaction I do every day, that everybody on the planet has been doing every day for the past three thousand years at least. But this transaction on this day somehow felt special, different, and meaningful.

That, my friends, is the smartest form of marketing. Outsmarting the outsmarters. And Apple will always be smarter than most of you in the game of seduction, whatever your level of marketing awareness, disbelief, reason and/or cynism.

One thing they have going for them is that they do deliver. The store is REALLY beautiful. They could have built it with half the budget, half the efforts, half the details. But they went all the way, like in everything they do. All companies should do this, but Apple reminds us it’s actually a rare quality.


13 juillet 2008
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BDRchats, les LOLcats en français


OH HAI!!!1!

J’aime tellement les LOLcats que j’ai lancé un Wiki pour les LOLcats en français, baptisés à l’improviste BDRchats (pour beaucoup-de-rires chats).

Le site est hébergé sur PbWiki. C’est pas l’idéal, ça manque de personnalisation, mais c’est gratuit et ça évite de s’emmerder avec une installation de MediaWiki sur mon propre serveur, sans compter les frais de bande passante afférents. Si ça pogne vraiment, alors je le déménagerai ailleurs.

Pour le moment, je vous invite à contribuer en ajoutant vos propres BDRchats sur ce Wiki !

Bien sûr, tout le défi consiste à trouver une grammaire et une typographie aussi hilarantes que celles des LOLcats en anglais. À vos ordis ! Faites connaître vos chats au monde entier dans leur langue maternelle !

Vous voulez me faire plaisir ? Votez pour cette nouvelle dans DIGG !


10 juillet 2008
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Apple : la personnalité par la neutralité


J’adore le comédien engagé par Apple pour la présentation vidéo du iPhone 3G.

Cet homme réunit tous les éléments parfaits pour le rôle qu’il joue. En effet, ce qu’on lui demande avant tout c’est d’être digne de confiance. Il y parvient admirablement grâce à son niveau inégalé de neutralité. En d’autres termes, c’est le gars le moins menaçant ou suspicieux qu’on puisse imaginer, en tout cas dans le registre des gars qui ont l’air de savoir de quoi ils parlent.

Il n’est ni jeune, ni vieux. Ni petit, ni grand. Ni beau, ni laid. Physiquement, c’est l’homme lambda par excellence. Si neutre qu’on finit par ne rien remarquer à son sujet… laissant le champ libre pour nous concentrer sur ce qu’il raconte.

Psychologiquement, notre homme (dont on tait le nom) est tout aussi magnifiquement neutre. Il n’est ni imposant, ni effacé. Ni assertif, ni passif. Ni rapide, ni lent. Ni heureux, ni malheureux. Ni excité, ni blasé. C’est l’attitude zéro : aucun heurt irrationnel ne vient tempérer son discours. Un talent que nous aimerions tous avoir dans certaines circonstances… D’ailleurs, peut-être que ce comédien est un gros énervé dans la vie de tous les jours, on ne sait pas. Peut-être que c’est un rôle de composition.

Même ses goûts en musique, en cinéma ou en amitié sont d’une sidérante neutralité. La musique qu’il écoute est cool et edgy, mais agréable à toutes les oreilles, comme par exemple Jack Johnson. Côté cinéma, il regarde March of the Penguins, plus démocratique que ça tu meurs. Et ça continue comme ça : ses photos, ses rendez-vous, ses restaurants favoris, tout est choisi selon la même logique. Tout le contenu de son iPhone est démocratique, familier à chacun d’entre nous, et en même temps rien n’est quétaine. Neutralité encore.

Ses contacts sont du même tabac : des noms ni trop génériques, ni trop originaux. Des noms qui suggèrent une certaine diversité culturelle, mais sans être des stéréotypes. Si on se fie à leurs noms, une part de doute demeure sur la religion ou la couleur de la peau de certains d’entre eux, mais aucun n’évoque une appartenance culturelle irréfutable. On devine qu’ils sont diversifiés, mais on ne saurait pas dire qui est qui. Il y en a pour tout le monde, en toute subtilité.

Tout au long de sa présentation, aucune émotion ne vient déranger le contenu. En même temps, on ne peut pas dire qu’il n’y a aucune émotion. On reste bien en équilibre sur une parfaite médiane d’émotion. On ne peut pas dire qu’on s’emmerde ; on ne peut pas dire non plus qu’on se fend la gueule. On n’est pas dans le registre de l’information pure, du mode d’emploi austère. Mais on n’est pas plus dans le discours de vente traditionnel.

Bien sûr qu’il s’agit d’une séduction. Bien sûr que ce vidéo sert à vendre des iPhones 3G. Pourtant, on ne ressent aucune des sensations désagréables habituellement liées à un discours promotionnel. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une séduction extrêmement bien dosée, et respectueuse de son destinataire. Adapté au monde de la séduction entre hommes et femmes, ça donnerait de très bons résultats. Ben oui, c’est ça qu’on aime : être dragué sans avoir l’impression d’être dragué.

Finalement, mon analyse : cette vidéo fonctionne par comparaison. En effet, elle serait inopérante si elle ne s’inscrivait pas dans le contexte général du marketing des technologies. Grâce à nos expériences passées avec les vendeurs et démonstrateurs de gadgets technologiques, on sait qu’on a affaire à quelque chose de spécial. Oui, cet acteur est neutre à mourir ; mais en comparaison avec ce qu’on entend d’habitude, c’est justement sa neutralité qui lui donne de la personnalité.

On touche là au firmament de la personnalité marketing d’Apple. Beaucoup de marques cherchent à se donner ce genre d’image (edgy mais familier, flyé mais traditionnel, etc.). On entend ce genre de contradiction tous les jours dans les agences de publicité. Mais peu d’annonceurs sont capables d’aller jusqu’au bout de cette idée, et d’atteindre l’équilibre parfait : avoir de la personnalité sans en avoir.

J’ai beau décortiquer ce vidéo avec toute la perspective critique dont je suis capable, rien à faire : je continue à être séduit. C’est pas juste que le iPhone est cool… Je crois vraiment que ça me séduirait autant si on me vendait du savon avec la même attitude.

La seule chose qui m’inquiète dans ce vidéo, c’est que notre homme paraît coincé dans le continuum spatio-temporel. Tout au long de la démonstration (une bonne quinzaine de minutes), son iPhone affiche obstinément 9:42 AM.

En fait, toutes les photos promotionnelles de la gamme iPod affichent 9:42 AM – comme par exemple les photos du iPod Touch.

Je comprends qu’on a voulu chercher la « neutralité cool » comme pour le reste, mais en quoi 9:42 AM est une heure plus efficace qu’une autre pour véhiculer ce message ? Est-ce que 10:42 aurait fait trop retardataire loser ? Est-ce que 8:42 aurait fait trop esclave du bureau (i.e., usager de Windows) ? Difficile à dire. Mais au plus profond de moi, je sais que 9:42 AM est juste l’heure parfaite. It just sounds like the right time.

MISE À JOUR 12/7 : Mon bon ami David me signale la version québécoise de ce vidéo. Elle est encore plus weird!!!! Le gars a carrément l’air d’un raëlien brainwashé ou quelque chose du genre…


4 juillet 2008
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Un Twitter open-source voit le jour à Montréal


Lancé mercredi matin, Identi.ca est une version « ouverte » du populaire service de « micro-bloguage » Twitter.

Il offre le même type de service dans une interface tout aussi agréable, sauf qu’il repose sur une technologie open-source et que son contenu est diffusé sous licence Creative Commons Attribution. Je cite le communiqué de presse :

Identi.ca is similar to existing microblogging sites such as Twitter, Jaiku, or Pownce. Unlike those services, Identi.ca’s underlying software is available under an Open Source license. Identi.ca is also the first service to support OpenMicroBlogging, a standard for exchanging short messages between microblogging sites. Identi.ca also makes public user data available under a Creative Commons license in standard formats.
“Too many existing social networks keep users locked in to their services,” says Evan Prodromou, president of Control Yourself. “With an Open Source code base, and support for standard data exchange formats, we are giving users back the autonomy to control their own social Web presence.”

Vous aurez reconnu mon cher ami et partenaire de Vinismo, Evan Prodromou. C’est bien lui qui se cache derrière ce projet.

Pour soutenir Identi.ca, Evan a créé un logiciel open-source au nom très à-propos, laconi.ca. Il a même pensé à créer un service d’abbréviation automatique d’adresses Web pour que ses usagers puissent citer des URL courts dans leurs billets. Ur1.ca est similaire à TinyURL, utilisé par Twitter, sauf qu’encore une fois, il s’agit d’un service open-source.

Dans le futur, Identi.ca compte offrir un pont avec la messagerie SMS pour qu’on puisse l’utiliser à partir d’un cellulaire (comme le propose également Twitter). Une synchronisation avec Twitter est aussi au programme (pour importer ses posts de Twitter dans Identi.ca, comme le fait Friendfeed par exemple).

Et le design d’Identi.ca est réalisé par la talentueuse Marie-Claude Doyon, qui nous avait déjà offert (façon de parler !) l’interface unique de Vinismo. D’ailleurs son blogue me met présentement en vedette car sa page d’accueil affiche ma carte d’affaire en grand format…

Présentement en « vacances » au Lac Tahoe, à la frontière de la Californie et du Nevada, Evan doit faire face à une hausse brutale de fréquentation de ses serveurs. En effet, il est victime de l’‘Effet Slashdot » depuis que cette Bible des Geeks a publié la nouvelle du lancement d’Identi.ca dans ses pages.

Je vous invite donc à ouvrir un compte dans Identi.ca, un service Web bien de chez nous, créé par et pour la communauté des internautes. Si vous avez besoin d’un premier « ami » pour démarrer, vous pouvez vous abonner à mon profil ici. Vous pouvez aussi recevoir ici les dernières nouveautés de Vinismo (nouveaux vins, appellations du mois, etc.).


2 juillet 2008
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Synthèse du 15e Vendredi du Vin


Voici ma synthèse tant attendue du dernier Vendredi du Vin, dont j’ai obtenu la présidence tournante pour la 15ème édition, vendredi 27 juin. Mon thème : « Nul n’est Champagne en son pays ». Il s’agissait de dénicher de bons mousseux qui offrent une bonne alternative au Champagne.

Pour ne pas faire de jaloux, on va y aller par ordre géographique et horogiratoire (Ouest-Nord-Est-Sud). Ne cherchez pas horogiratoire dans votre dictionnaire, ça y est pas. Si vous connaissez un meilleur équivalent du merveilleux adjectif anglais « clockwise » (et son ennemi juré « counter-clockwise »), dites-le moi.

1) Les mousses du Pacifique

Deux contributions ont mis les mousseux californiens à l’honneur:

D’abord, il y avait mon Mumm Napa Brut Prestige. Vous n’avez qu’à lire mon billet précédent, ci-dessous.

Ensuite, il y avait Dr. Debs, qui nous a fait découvrir le NV Roederer Estate Brut : « un vin que les Américains décrivent souvent comme le plus «français» de leurs mousseux. Il est pâle avec beaucoup de mousse et de petites bulles. Arômes de brioche et de citron. Saveurs de pommes, pain grillé, et de noix. Il s’agit en général d’un excellent vin pour le prix, à environ 20 $. » Je me suis permis de corriger un peu son texte ici, mais il elle me pardonnera sûrement. Voyez-vous, Dr. Debs nous a fait l’honneur de poster son billet en français alors qu’il elle est anglophone. Un beau geste, non ?

2) La fraîcheur du Niagara

Lisa Roskam, co-fondatrice des Vendredis du Vin et de Vinorati, nous a présenté un mousseux de l’Ontario, le Catharine Brut de chez Henry of Pelhalm. Mélange de Pinot Noir et de Chardonnay (climat froid oblige), ce mousseux a « agréablement surpris » Lisa, qui parle d’un nez « sec-minéral et citron vert », et de saveurs « d’agrumes, de citron, avec une finale nette et des bulles peu agressives. » Il s’agit d’un assemblage de cépages typique de la Champagne, avec une seconde fermentation en bouteille et un vieillissement en cave de deux ans, selon la méthode consacrée dite « champenoise ».

3) Ça pétille à l’Est

Petit détour en Allemagne pour Lisson, qui ne nous offre pas une dégustation à proprement parler mais une belle présentation détaillée du Sekt, un mousseux très populaire dans ce pays. C’est elle qui tombe le mieux dans le sujet puisque le Sekt a longtemps été vendu comme un Champagne hors de la Champagne, avec des noms « empruntés » comme « Monopol », « Crémant Rosé », « Lemartin Frères », etc. L’un des producteurs de Sekt, Kloss & Foerster, a d’ailleurs perdu un procès intenté par la maison Heidsieck de Reims en 1894. La présentation de Lisson est passionnante, à lire absolument.

On débarque en France du côté du Jura, avec Olif qui nous présente un vin pétillant de la région de Pupillin fait à base de Poulsard, un cépage plutôt rare. « Un vin résolument jouissif, sec, bourré de fruit, frais et gourmand, à la bulle exubérante dès l’ouverture. Vin de plaisir immédiat, parfait à boire, il ne passera certainement pas l’été mais il ne serait pas correct d’en gaspiller une bouteille pour arroser le public lors d’une victoire de Grand Prix »… contrairement à certains Champagnes, indique Olif avec un clin d’oeil.

Quant à Julie, elle nous transporte un brin plus au Sud, avec un mousseux du domaine Lingot-Martin, en Savoie. « Presque un Champagne rosé », nous promet-elle. « La couleur est superbe, un rosé qui tire sur le corail, vif, presque rose fraise. Il est assez sucré, un peu acidulé, frais, extrêmement fruité. Absolument délicieux pour un apéritif ou sur une tarte à la rhubarbe, quoi qu’il en soit. Un très bon choix, et un excellent rapport qualité-prix. » Tiens, ça me fait penser que je n’ai pas mangé de tarte à la rhubarbe depuis… jamais ?

J’ajoute ici la contribution d’Aude, bien qu’elle ne précise pas l’origine exacte de son mousseux. Il s’agit d’un vin qui trainait dans son frigo alors qu’il était trop tard pour aller s’acheter un Crémant de Limoux. Un vin mousseux de Dumont, qui indique sur son étiquette un « caractère propre ». En fait de caractère, il n’en avait pas du tout, selon Aude qui a trouvé son expérience « médiocre ». Tu sais Aude, beaucoup de participants ont attendu le lendemain pour poster leur dégustation… Tu aurais pu attendre la réouverture des magasins plutôt que de vivre cette douloureuse expérience. On t’aurait pardonnée. J’apprends d’ailleurs dans ce forum que le Dumont en question vaut 0,95 euros. Même s’il n’est pas très bon, c’est le genre de prix qui fait saliver n’importe quel Québécois… (j’ai d’ailleurs hâte à mon prochain voyage en France au mois d’août pour me payer leurs vins « hors de prix » à 20 ou 30 euros…).

3bis) Au pays du mousseux levant

On s’enfonce beaucoup plus loin à l’Est, avec Hub qui nous présente non pas un vin, mais un manga consacré au vin, venu tout droit du Japon. Hub, ta demande de pardon pour avoir « tordu » les règles du VdV est accordée. C’est une contribution très originale, et bien documentée ! « Sommelier » est une BD en six volumes (jusqu’à maintenant) qui raconte la quête du jeune Joe Sataka pour retrouver le vin servi par sa mère dans son enfance. Un brin romantique, mais truffé d’informations sur la préparation et la dégustation du vin, ce manga aurait contribué à augmenter l’attrait du vin auprès du jeune public japonais.

4) Les bulles méridionales

On s’en va dans le Sud, d’abord à Gaillac avec Gildas, qui décrit un vin pétillant 2004 élaboré selon la méthode « gaillacoise » par le vigneron indépendant René Rieux. « Vous tombez immédiatement sous le charme de la pomme, et le la frangipane ! En bouche, ça gazouille dure et il y a une bonne dose se sucre résiduel. On retrouve toujours ces notes de pommes. » En résumé, un OVNI (objet vinicole non identifié), selon Gildas.

C’est finalement Clément qui a réalisé le souhait qu’Aude s’était prise trop tard pour exaucer, en dégustant un Crémant de Limoux, Domaines Les Hautes Terres, Cuvée Joséphine. « Minga èst Champagne dins lo seu païs”, déclare Clément dans sa plus belle langue d’Oc. Un vin d’une « belle complexité », avec des « notes fumées, des arômes de miel, de fruits secs, de fleurs blanches telles que l’aubébine ou la fleur de vigne (…) » J’arrête la citation ici parce que sa description est très longue… et réussit à nous faire saliver abondamment ! Surtout quand il mentionne par-dessus le marché son « bar en croûte de sel » et ses « St-Jacques à la crème sur une fondue de poireaux ». J’avoue qu’il est l’heure de souper et tout ça a ouvert mon appétit en grand.

On traverse la frontière espagnole, ou plutôt catalane avec Rémy, qui nous présente le Cava de Juvé y Camps, fait des cépages Parellada, Macabeu et Xarel-Lo (???). « Sous sa robe de paille claire, ce vin montre un nez assez complexe de noisette, de citron et de pâtisserie, cette dernière étant un élément classique des cavas. En bouche, l’attaque est rafraîchissante, avec des saveurs de citron et d’orange mélangés. » Encore un autre qui a eu bien du plaisir ce vendredi !

Le mot de la fin…

Sur ce, merci à tous pour votre participation. Ce fut une expérience très agréable de présider cette édition des Vendredis du Vin et je compte bien participer régulièrement dans les mois à venir !