25 décembre 2009
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Panda Channel: All Panda, All the Time!


Here’s my Christmas gift for all animal lovers who cannot access Thailand’s True digital TV service. Panda Channel: all Panda, all the time!

From live coverage of caged pandas doing panda stuff, to insightful interviews with panda professionals who observe and report panda activity, Hong-Kong-based Panda Channel has everything panda for all your panda needs.

What’s most surprising is not that someone, somewhere, greenlighted the idea of devoting a whole channel to pandas. What’s really surprising is that pandas were chosen first in the development of the animal obsession market, while no channels have yet been created for even more popular animals, such as Poney TV, Dog TV or Cat TV. Personally I would definitely subscribe to the latter.

Here are some samples of Panda Channel for all you panda fans who crave panda for Christmas.


21 décembre 2009
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Tourisme, francophonie et communisme


Je tiens à défaire deux grands mythes sur le Vietnam: ce pays n’est ni francophone, ni vraiment communiste.

Ma brève expérience vaut ce qu’elle vaut, mais en deux semaines, je n’ai rencontré aucun Vietnamien qui parle français. On me dit: il faut parler aux vieux (70+) car ils ont été éduqués en français. D’accord, j’essaye. D’abord des vieux il faut en trouver; si on les avait pas tous massacrés la moyenne d’âge serait moins jeune dans ce pays. Ensuite ceux que j’ai rencontrés n’ont jamais compris ce que je leur demandais.

Peut-être qu’il faut aller du côté des intellectuels plutôt que des commerçants. Mais s’il ne reste que trois vieux profs à la retraite qui parlent français, alors je n’appelle pas ça un pays francophone. Je suspecte que l’appartenance du Vietnam à la francophonie en 2009 est dûe à un vieux reste d’orgueil de la France qui aime se trouver importante et refuse de croire que son influence disparaît.

Bien sûr que le Vietnam est communiste dans son régime et ses institutions gouvernementales, et de nombreuses victimes des camps de rééducation peuvent en témoigner, mais dans la vie quotidienne, j’ai l’impression d’un folklore, un peu comme la monarchie en Grande-Bretagne.

Encore une fois, j’avoue que je vois ça de l’extérieur, c’est sûrement ancré plus profondément que ça! Mais ma perception (purement superficielle) c’est qu’à part les haut-parleurs qui diffusent les «nouvelles» tous les matins de 7h30 à 8h dans les villes et villages du Nord, on voit beaucoup moins de traces du communisme que du capitalisme.

Quand j’étais à Cuba, personne n’avait le droit de posséder une entreprise privée, on voyait pas de publicité, on trouvait pas de KFC. Ici, c’est la grosse business comme en Thaïlande (qui est elle-même une para-dictature militaire, sans que personne ne s’offusque). J’ai même trouvé un magazine «Marketing Vietnam» qui prouve une fois pour toutes que la guerre a bel et bien été gagnée par les Américains les capitalistes.

Je quitte aujourd’hui Hanoi pour rejoindre mon ami Van Tri à Saigon. Ça va me faire du bien, je me les pèle grave ici. Je ne suis pas venu en Asie pour attraper un rhume, je suis venu pour glander sous les cocotiers!

À l’encontre de sa réputation, Hanoi m’a émerveillé. Capitale qui se respecte, avec de longs boulevards bordés d’arbres majestueux, un vieux quartier splendide, plein de belles choses à acheter (plus qu’à Saigon ou Bangkok). Et contrairement à ce qu’on m’avait dit, les Hanoïens m’ont moins donné d’attitude de merde qu’à Saigon. J’ai vécu de nombreux moments magiques, et peu d’irritations.

Je suis allé voir l’oncle Ho, qui gît la mine fade dans un mausolée façon Lénine, puis j’ai fait un tour au musée de la guerre pour découvrir tous les exploits héroïques de l’Armée de libération contre les agresseurs chinois, français et américains. Dans la cour se trouve un tableau de chasse aérienne surnaturel, sous forme d’une grande sculpture d’appareils américains en morceaux. C’était assez cool. Pour le reste, la propagande en vignette à travers le musée ne me choquait pas. L’histoire est écrite par les vainqueurs, c’est pareil chez nous…

Tout le monde m’a dit: va voir la Baie d’Halong, tu vas tripper. J’ai donc pilé sur mes principes de voyageur autonome iconoclaste et bourgeois, et j’ai embarqué dans un AUTOBUS en GROUPE pour la journée d’hier. Quelle horreur…

La mafia du tourisme

J’ai cru mourir 30 fois sur la route, mais ça se raconte pas vraiment. L’essentiel c’est qu’en arrivant je suis tombé dans une discipline militaire à un rythme imposé, comme toutes les sorties de groupe, et après 2 mois de liberté totale ça m’a fait un choc nerveux. Une fois dans la baie, j’étais rendu parano. Tout me semblait une gigantesque mise en scène: le petit village de maisons-bâteaux avec les paysans marins authentiques qui vendent des tomates dans leur barque (je ne sais pas où ils font pousser leurs tomates!), la grotte «naturelle» sur-aménagée, etc.

Bien sûr nous avons arrêté deux fois dans un centre d’achat pour touristes, pendant que l’autobus allait se cacher pour nous forcer à bien rester 30 minutes à l’intérieur, au cas où on aurait la subite envie d’acheter ICI ET MAINTENANT la boîte de baguettes ou la statue de Boudha qu’on a eu 8000 fois l’occasion d’acheter depuis l’arrivée au pays.

Je suis un peu tanné des stéréotypes que l’industrie touristique asiatique entretient à mon égard, chaque fois que je lui montre ma blanche face. Non, j’ai pas envie de voir un match de foot de fucking Liverpool ou Manchester, non j’aime pas le whiskey, non je dis pas «yeah mate» avec un accent de gros con, non je n’ai pas besoin de m’assoir confortablement dans un «restaurant» (concept purement occidental), oui je sais manger avec des baguettes!

Si je suis pas content, c’est la même chose: les zones les plus touristiques sont exclusivement quadrillées par la mafia touristique si bien qu’il est impossible de louer son propre véhicule ou de faire son propre parcours, même avec tout l’argent du monde. T’es obligé de prendre la visite boboche en groupe. C’est le syndicat du tourisme qui veut ça.

C’est la raison pour laquelle je n’irai pas à Angkor. Mon expérience de la baie d’Halong a été si révélatrice que je ne peux plus supporter une seconde de parcours imposé, de règles à suivre. Liberté je crie ton nom! Et puis franchement, la baie d’Halong, c’est très beau blablabla, j’ai vu, merci bonsoir. Que voulez-vous, je suis un urbain indécrottable. Alors les statues d’Angkor, je vois ça d’ici: hooo, haaa, bon, on rentre?

C’est pourquoi je skippe le Cambodge et le Laos pour retourner directement en Thaïlande, là où est mon bonheur. Mon tattoo est guéri, ma côte se défracture tranquillement, d’ici 2 semaines je pourrai plonger avec les poissons tropicaux.

Je ne sais pas encore où je passerai le réveillon de Noël, ce sera la surprise. Mais je m’en bats un peu. J’aime l’idée que Noël passe sans que je m’en rende compte. Pas de chants, pas de décorations, aucun signe proéminent de Noël. C’est sûr, zen ont rien à foutre de Jésus mis à part pour nous faire plaisir dans les hôtels de touristes. En Thaïlande ils sont officiellement en l’an 2552, pour vous dire.


18 décembre 2009
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Soins pour hommes virils


Dans l’édition d’hiver du magazine Imagine, je donne ma sélection de soins pour hommes incluant rasoirs, tondeuses et crèmes.

> Cliquez pour lire l’article (PDF, 250k)

Ceux qui ont visité ma salle de bains connaissent ma collection de cosmétiques masculins. Après La Presse et Affaires Plus, c’est la troisième fois que je fais un spécial soins masculins. Chaque fois, les relationnistes des compagnies de cosmétiques sont extrêmement généreux en échantillons gratuits. Ils ont déjà assuré la santé de mon doux visage pour toute ma vie.

Ceux qui me connaissent savent également que malgré les apparences, je ne suis pas un délicat métrosexuel mais un homme bel et bien viril, capable des pires bassesses masculines. Je tenais à le préciser.


17 décembre 2009
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Plongeurs extrêmes


Dans l’édition d’hiver du magazine Imagine, je parle de la plongée technique en épaves et de la plongée sous glace, des expériences réservées aux plongeurs qui n’ont pas froid aux yeux… et pas froid tout court.

> Cliquez pour lire l’article (PDF, 400k)

J’ai eu beaucoup de plaisir à écouter les histoires d’épaves profondes de Stéphane Coucke, durant une entrevue qui a duré plusieurs heures. En tant que plongeur-loisir, je suis impressionné par son niveau d’expertise, de préparation technique, et de connaissances générales sur les épaves sous-marines. À côté des épaves qu’il a eu la chance de visiter, mon petit cargo visité cet été au Honduras à 34 mètres fait un peu pitié.


17 décembre 2009
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Bangkok, Saïgon, Hoi An


Mon système de productivité tropicale: ne jamais me donner plus d’une tâche par jour, et ne jamais la commencer après midi. Sinon: FAIL.

Lors de mon retour à Bangkok la semaine dernière, ce système m’a permis d’accomplir de nombreuses tâches qui paraîtraient niaiseuses à Montréal mais qui prennent beaucoup d’efforts mentaux et physiques sous les tropiques.

Tâches réalisées: J’ai lavé tout mon linge. J’ai complété mes commandes de vêtements sur mesure. J’ai magasiné au marché (2 fois). J’ai stocké 25 kilos de bagages dans un locker. Je me suis fait manger les pieds par des poissons-masseurs. J’ai cherché un traducteur anglais-Thaï pour traduire une phrase de mon cru, qui a été tatouée sur mon bras droit par un professionnel que j’ai pris soin de me faire recommander par des cool Thaïs qu’il m’a fallu eux-mêmes repérer au préalable. Tout ça en 3 jours!

Ensuite j’ai acheté mon billet d’avion pour le Vietnam et j’ai rejoint mon ami montréalais Van Tri, qui m’a accueilli en grand à Saïgon (scusez, Ho Chi Minh-Ville). Grâce à lui et ses amis, j’ai pu goûter au vrai nightlife saïgonais, incluant un guet-apens mémorable dans la célébration populaire d’une quelconque victoire de soccer (voir photo). Van Tri m’a parlé abondamment de la culture du Vietnam moderne, et des sentiments complexes qui l’animent en tant que Vietnamien de la diaspora.

Amitiés mises à part, j’ai vécu un gros choc à mon arrivée. Comment dire… Le Vietnam n’a strictement rien à voir avec la Thaïlande, pourtant à un jet de pierre sur la carte. C’est un tout autre monde.

L’armée des Saïgomobiles

Pour commencer, l’architecture et l’urbanisme n’ont rien à voir, avec des rues bordées de grands arbres et de bâtiments tout minces ornés de splendides balcons et galeries. Tout est relativement bien entretenu, même si je n’ai visité que les quartiers «chics» du centre.

Alors que la Thaïlande a perpétuellement l’air d’avoir 15 ans, avec ses bâtiments neufs érigés à la va-vite aussi bien en ville qu’à la plage, le Vietnam est construit plus costaud. On sent l’influence coloniale, mais aussi un souci culturel d’entretenir le patrimoine (souci qui échappe totalement aux Thaïlandais, temples mis à part).

Saïgon serait plaisante s’il n’y avait pas autant de scooters qui klaxonnent et zigzaguent par millions, constamment, nuit et jour. Le bruit, l’odeur, le stress, le poids mental de cette légion incessante de Saïgomobiles devient rapidement insupportable.

Le Vietnam a beau s’être pris 15 ans de guerre sale sur la gueule, on n’en voit pas une trace aujourd’hui. Me semble que lorsqu’on tue 5 millions de personnes, ça laisse des traces. Mais non. On croirait que rien ne s’est passé. Vous me direz, Saïgon a été plutôt épargnée. Faudra que je voie Hanoi. De toutes façons, c’est loin tout ça, tout le monde a 20 ans ici.

Seules quelques reliques des derniers jours du régime sudiste trônent sous la poussière au Musée de la Réunification de Saïgon, ancien palace présidentiel laissé dans l’état exact où il se trouvait lorsque les tanks nordistes l’ont pénétré le 30 avril 1975, forçant le président Duong Van Minh à ordonner à ses troupes de baisser les armes. Le tank est toujours là, de même que le téléphone d’où a été lancé l’ordre. Ambiance sixties garantie, architecture soviétique en prime. Mais la muséographie est à chier.

Tradition vs. tourisme

Je vous écris de Hoi An, ville très cute et typique sur la côte centrale du Vietnam. La vieille ville est absolument splendide, avec de vieilles bâtisses construites solidement il y a plus de 100 ans, moult ornements et boiseries, encore des rues bordées de grands arbres, et le rythme tranquille d’un bourg de campagne plongé dans la tradition.

J’ai vu la première rizière de ma vie en arrivant de l’aéroport de Da Nang (car je ne voyage qu’en avion!). Avec des boeufs qui tirent des paysans maigrichons au chapeau conique, tout. Une rizière, quoi!

Les scooters ne sont plus une source de stress ici. Ils ont cédé la place aux commerçants. Hoi An est réputé pour ses nombreuses bébelles décoratives et tailleurs sur mesure, alors ses habitants mettent le paquet pour vous en vendre un maximum. Leur attitude de sollicitation contante est parfaitement insupportable, assez pour ruiner une promenade.

Moi qui ai pour principe de voyage de ne jamais acheter quelque chose si son vendeur me sollicite le premier, je ne vais pas réussir à magasiner ici. Y’en a pas un seul qui se la ferme. Il faut toujours qu’ils m’emmerdent dès que j’ai le malheur de montrer ma face de touriste. Dix fois pire qu’en Thaïlande, sans l’attitude relax ni les beaux sourires. Et même si on leur achète un truc, ça leur suffit pas, ils vous tirent la manche pour aller voir les costumes du beau-frère.

Calmez-vous les amis, on est tous venus à Hoi An pour vous acheter des trucs anyway, alors c’est pas la peine de mettre la pression! Comment dit-on «lâche moé crisse» en vietnamien?

Verdict après 3 jours: le Vietnam est splendide, et les Vietnamiens m’apprennent à aimer encore plus les Thaïs. À l’exception bien sûr de la gang à Van Tri, qui est super cool. Merci encore Van Tri pour ton aide précieuse et ta sympathie inébranlable.


4 décembre 2009
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Hello Koh Tao


Il y a plusieurs Thaïlandes en Thaïlande. J’ai vu celle de la jungle urbaine, celle des putes, et maintenant celle des hippies.

Règle numéro 1 dans le Golfe de Thaïlande: plus on choisit une île éloignée de la côte, plus elle est cool et relax. Ainsi, au large de Surat Thani se succèdent des îles de plus en plus petites. La première, Ko Samui, est un gros bordel touristique, aux deux sens du terme, comme Phuket. La seconde, Koh Pha Ngan, est celle des fêtards qui vont (sans moi) au Full Moon Party. Et la troisième, Koh Tao, est celle des plongeurs et hippies en tous genres.

On m’avait prévenu, et j’aurais dû débarquer ici bien avant. Koh Tao est ma Thaïlande préférée. Outre l’environnement paradisiaque, on y subit très peu de prostitution, très peu de vendeurs qui vous courent après, très peu de nuisances, et juste assez d’excitations.

Je suis en paix et je fais plein de rencontres trippantes, malgré des problèmes de système respiratoire qui surviennent, comble de malchance, juste quand je visite ce paradis de la plongée. C’est décidé, je reviendrai passer le mois de janvier ici, quand j’irai mieux, après avoir visité le Vietnam et le Cambodge.

Dans mon coin de Phuket, j’étais le seul moins de 50 ans. Uniquement des Blancs âgés plus ou moins dépressifs, en quête d’amour illusoire avec de jeunes Thaïs. Très peu de gonzesses. Ici c’est l’inverse: 20-40 ans avec des tas de gonzesses (incluant une proportion étonnante de blondes grassouillettes britanniques), et une bonne humeur contagieuse.

À mesure que je découvre de nouvelles Thaïlandes, je découvre certaines constantes du voyageur. Chaque fois que j’arrive dans un nouvel endroit, je commence toujours par tomber dans tous les pièges en payant 3 ou 4 fois trop cher pour un taxi ou un hôtel. Ça me prend toujours 48 heures pour comprendre où et comment voyager dans le coin où j’arrive, grâce aux observations et aux trucs et astuces échangés entre voyageurs (aucun guide de voyage ne peut remplacer ça). Une fois la phase d’arnaque passée, j’accède enfin aux bons plans pour dormir, manger, me déplacer. À bien y penser c’était pareil dans mes voyages précédents, au Mexique, à Cuba ou ailleurs.

Sachant cela, j’ai un peu peur de changer d’endroit, car je sais que je vais me faire attraper par tout le monde dès que je serai arrivé, et que ça me prendra 48 heures à sortir du piège. Toujours pareil.

Pour mes prochains moves, je suis protégé. Mon ami Van Tri m’attend à Saïgon, et des amis d’amis m’accueilleront au Cambodge et à Chiang Mai. Pour le Laos, j’ai personne, mais je suis pas sûr d’y aller et de toutes façons c’est un endroit moins touristique donc moins piégé.

Une fois de plus, les gens heureux n’ont pas d’histoire alors je vous laisse dans la neige pour profiter, quant à moi, de la vie paisible de Koh Tao… Rien de plus puissant pour guérir les hyperactifs workaholiques comme moi. Je ne pensais pas être capable de ne rien foutre à ce point sans pour autant m’emmerder. Haaaaaah.


27 novembre 2009
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Prospek: nouvelle équipe, nouveau site


J’ai rédigé les principaux éléments du nouveau site de Prospek, agence Web versatile et talentueuse située dans le Vieux-Montréal.

Sous sa nouvelle identité verdoyante, Prospek célèbre son union avec Exo7, petite agence co-fondée par mon amie Maya Rioux.

Maya est une vieille amie, enfin elle est plus jeune que moi mais je veux dire d’il y a longtemps, du fin fond des nuits montréalaises de ma jeunesse. Ce qu’il faut surtout retenir de Maya, c’est qu’elle est une artisane unique appartenant à la race des designers graphiques qui LISENT. Plutôt agréable quand on est rédacteur.

J’ai principalement rédigé les descriptions des services, biographies et études de cas.

J’ai beaucoup apprécié la liberté à laquelle j’ai eu droit dans ce mandat: dès la première rencontre, nous savions que nous étions sur la même longueur d’ondes. C’est agréable quand ce genre de choses arrive. À ce point-là, c’est rare.

Sur le nouveau blogue de Prospek, en guise de discours inaugural, on peut lire une déclaration d’amour pour les technologies open-source. Non mais quelle bande de geeks!


26 novembre 2009
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La nostalgie du mâle américain


Papa buvait aussi. Et il pognait en masse !

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Inspirés par la tendance retrosexuelle de Mad Men, certains publicitaires aident les marques d’alcool «brun» à se refaire une image jeune et branchée. Mon reportage à lire dans Marketing QC, édition de novembre 2009.


26 novembre 2009
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Le règne des mini-créateurs



On n’a jamais eu autant de place pour communiquer, et en même temps si peu.

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Pendant que les rédacteurs s’évertuent à communiquer des images de marque en 140 caractères et moins, les designers doivent réduire leur terrain d’expression à des carrés de 50 pixels. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.


26 novembre 2009
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Dessine-moi un viral


Tout le monde veut faire du marketing viral. Mais rares sont ceux qui y parviennent.

> Cliquez ici pour lire l’article (PDF 500k)

C’est un peu présomptueux d’annoncer qu’un vidéo va être viral avant même qu’il soit lancé sur le Web. Pourtant, de nombreux annonceurs demandent exactement cela aux agences. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.