August in Marketing: ya que moi qui bosse icitte…
Amis entrepreneurs, si vous souhaitez qu’on parle de votre lancement de produit dans les médias, c’est pas ben compliqué. Lancez-le au mois d’août ! On se jettera dessus comme la misère sur le monde.
Durant tout ce mois, Marketing Mag a lutté pour maintenir à flot l’intérêt de ses lecteurs face au désert consternant des activités du marché. Un beau défi, en fait ! On a bien failli déprimer certains matins, mais on a fini par trouver quelques bonnes histoires.
Chacune de ces nouvelles a été écrite à la sueur du téléphone, alors que je naviguais entre les boîtes vocales de relationnistes en vacances, de présidents en chalet, de directeurs en croisière, et de chargés de compte en vadrouille. Ya que moi qui bosse icitte !!!
Faque ça revient comme chaque mois :
> Facebook convoite-t-il les vedettes de Twitter ?
> V pour divertissement et innovation
> Lemonade : un film d’espoir pour les licenciés de la pub
> La grosse pomme, c’est à Québec
> Montréal-Toronto pour 1 $
> Volkswagen TDI : Nouvelle campagne pour vaincre les préjugés
> Une louve sans tête pour le festival du nouveau cinéma
> Mister Big devient Mister Biotherm
> Glade lance une campagne contre le cancer du sein
> Marie-France Bazzo met les poings sur les i (pas mal fier de ce titre-là !)
> Cossette veut trouver un autre acheteur
> AdMetrix au Canada : réactions des stratèges médias
> Yves Rocher élargit le mandat de Tonik Image
> Nouvelle signature pour Labatt Bleue
> Budweiser fait changer les pneus au NASCAR
> Achat de Razorfish par Publicis : «Logique et normal», juge Yves Gougoux
> Entretien avec Daniel Rabinowicz : «Les vieux réflexes ne marchent plus»
> Parti libéral 2.0
> Expo Québec, expo mobile
> Molson Dry augmente la réalité
> Le président de Rouge Media répond à NewAd
> Nouveau conflit entre afficheurs intérieurs
> Nouveau diplôme de second cycle pour les professionnels
> «Facebook s’est payé une équipe géniale»
> Pour vendre sur le Web, dites-le avec des fleurs
Au-delà de la nécessité de moderniser et améliorer la lisibilité de la marque, le but de l’opération était de traduire le passage d’une agence purement Web à une agence de communications intégrées.
Microsoft m’interrompt par des caprices puérils, simplement pour se se rappeler à mon existence, avec des remarques dont je me fous complètement. «Le vérificateur d’orthographe ne peut poursuivre la correction. OK / Annuler.» Je ne peux plus rien taper, plus rien faire tant que je n’ai pas répondu à cette urgence internationale. Ou encore pendant que s’affiche le fucking «Saving Autorecovery File» qui prend toute la place en battant la queue dans tous les sens. Laisse-moi tranquille bordel !
Apple, lui, me fout la paix. Tant que je ne lui demande rien, il effectue toutes ses tâches paisiblement. Il ne m’interrompt jamais par un message stupide. Il présume toujours que je suis occupé et laisse toute la priorité à mon travail (ou mon divertissement, ou ma navigation, ou whatever). Il siège paisible, fidèle à son poste, dans sa plus belle pose, sans perdre de vue le moindre de mes mouvements.
