27 novembre 2009
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Prospek: nouvelle équipe, nouveau site


J’ai rédigé les principaux éléments du nouveau site de Prospek, agence Web versatile et talentueuse située dans le Vieux-Montréal.

Sous sa nouvelle identité verdoyante, Prospek célèbre son union avec Exo7, petite agence co-fondée par mon amie Maya Rioux.

Maya est une vieille amie, enfin elle est plus jeune que moi mais je veux dire d’il y a longtemps, du fin fond des nuits montréalaises de ma jeunesse. Ce qu’il faut surtout retenir de Maya, c’est qu’elle est une artisane unique appartenant à la race des designers graphiques qui LISENT. Plutôt agréable quand on est rédacteur.

J’ai principalement rédigé les descriptions des services, biographies et études de cas.

J’ai beaucoup apprécié la liberté à laquelle j’ai eu droit dans ce mandat: dès la première rencontre, nous savions que nous étions sur la même longueur d’ondes. C’est agréable quand ce genre de choses arrive. À ce point-là, c’est rare.

Sur le nouveau blogue de Prospek, en guise de discours inaugural, on peut lire une déclaration d’amour pour les technologies open-source. Non mais quelle bande de geeks!


26 novembre 2009
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La nostalgie du mâle américain


Papa buvait aussi. Et il pognait en masse !

> Cliquez ici pour lire l’article (PDF 600k)

Inspirés par la tendance retrosexuelle de Mad Men, certains publicitaires aident les marques d’alcool «brun» à se refaire une image jeune et branchée. Mon reportage à lire dans Marketing QC, édition de novembre 2009.


26 novembre 2009
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Le règne des mini-créateurs



On n’a jamais eu autant de place pour communiquer, et en même temps si peu.

> Cliquez ici pour lire l’article (PDF 700k)

Pendant que les rédacteurs s’évertuent à communiquer des images de marque en 140 caractères et moins, les designers doivent réduire leur terrain d’expression à des carrés de 50 pixels. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.


26 novembre 2009
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Dessine-moi un viral


Tout le monde veut faire du marketing viral. Mais rares sont ceux qui y parviennent.

> Cliquez ici pour lire l’article (PDF 500k)

C’est un peu présomptueux d’annoncer qu’un vidéo va être viral avant même qu’il soit lancé sur le Web. Pourtant, de nombreux annonceurs demandent exactement cela aux agences. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.


25 novembre 2009
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Torréfaction 2.0


J’ai rédigé le nouveau site de la Brûlerie des cantons, designé par Marie-Claude Doyon et architecturé par Antoine Girard.

Antoine n’est autre que le fils des propriétaires de ce charmant établissement de Warwick, dans la région des Bois-Francs.

C’était une affaire de famille, mais aussi de passion, car nous avons donné notre meilleur pour que le site soit à la hauteur de la qualité des produits de la boutique.

L’achat de café en ligne n’est pas encore disponible mais je compte bien m’en servir pour profiter de leurs prix plus raisonnables que dans les commerces du Plateau…


25 novembre 2009
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Rogers Ventures: new player in the IT community



Last month I translated the Rogers Ventures website in French in collaboration with Duncan Moore.


Co-chaired by Melinda Rogers, daughter of company founder Ted Rogers, Rogers Ventures is a new « venture-style funding mechanism » for Canadian IT start-ups « with lots of value add ».

With already three start-ups in its investment portfolio (GridCentric, Thoora and Zoocasa), the new company will also actively support community events such as Webcamps across Canada.


25 novembre 2009
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« Pigistes Anonymes » en Italiano


Mon mini-guide Pigistes Anonymes: les 12 étapes du rétablissement vient d’être traduit par un confrère italien, Pino Rea, qui administre le portail de journalisme LSDI.

Grâce à son travail très généreux, plus de 2500 journalistes italiens abonnés à sa liste de diffusion ont reçu aujourd’hui une copie de Pigistes Anonymes: i 12 passi del recupero. Pino a tenu à conserver le titre en français, il dit que c’est mieux.

Dans son article annonçant mon ouvrage, Pino compare mes idées au «journalisme entrepreneurial» de l’Américain Jeff Jarvis. Ce n’est pas la première fois que j’entends ça. Je vous jure que je ne l’avais pas lu avant de rédiger ce projet!


25 novembre 2009
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Phuket entre le paradis et l’enfer



Toujours aussi organisé, j’ai quitté Bangkok sur un coup de tête matinal pour débarquer deux heures plus tard à l’aéroport de Phuket sans la moindre idée de la prochaine étape. Quelle plage est la meilleure? Où vais-je coucher?

Repérant mon œil hésitant, une nuée de solliciteurs s’est massée autour de moi en me tirant les manches et les valises. Taxi! Taxi! Tuk-tuk Phuket! Taxi Patong! Only 1000 bahts! Le touriste solitaire se fait spotter dans la foule tel l’ours sur la banquise.

En une fraction de seconde, j’avais le portrait de mes trois prochains jours à Patong.

Plage occidentale de l’île de Phuket dévastée par le tsunami de 2004 (dont on ne voit aucune trace aujourd’hui), Patong est le royaume de l’attrape-farang. Aucun Thaïlandais authentique ne vit ici. Ce bourg est une machine à extirper le maximum d’argent de nos poches, façon Cancùn, avec des tarifs exorbitants pour la moindre niaiserie. Si tu gares ton scooter, si tu t’assoies sur une chaise, si on te sert un pauvre Nescafé, paf! Tout coûte 200 ou 300 bahts, soit le salaire quotidien d’un Thaï moyen, ce qui par un calcul économique très simple sent l’arnaque à plein nez.

C’est pas pour économiser que les touristes débarquent ici à pleins avions. C’est pour le cul. Et un peu pour la plage, très féérique.

Patong est un bordel à ciel ouvert, avec un stock inépuisable de jeunes filles à offrir. Le matin, l’après-midi, surtout la nuit, les rues sont bordées de bars pleins de filles, au moins dix pour chaque touriste. On a l’embarras du choix. Des jeunes hommes aussi, et beaucoup de transsexuels.

La méthode est simple : vous dites bonjour à une des filles, elle vous sort deux-trois questions standard dans son anglais approximatif, et vous incite à jouer avec elle à un casse-tête ou un tic-tac-toe pendant que derrière le bar, la «mamasung» vous pousse à la consommation. C’est là que je me suis rendu personnellement, le reste est le fruit de mes enquêtes (je tiens à le préciser).

Après 5 minutes ou 5 heures, si vous voulez partir avec la fille, vous payez un «bar fine» (200 à 500 bahts). Si vous couchez avec, vous la payez directement (1000 à 2000 bahts) et faites votre affaire (après avoir payé à votre hôtel le «guest fee» de 200 à 500 bahts).

Notez que les filles des bars sont des «freelance» qui travaillent sans proxénète; elles rapportent de l’argent au bar en incitant le client aux consommations et en payant le «bar fine». Les pimps exercent plutôt dans les «go-go bars», autres types d’établissements que je n’ai pas fréquentés (là où les filles portent des numéros et les clients les choisissent à distance).

Freelance ou pas, ces filles pratiquent la prostitution classique que nous connaissons tous.

Mais en Thaïlande, il y a une étape supplémentaire, qui explique les très nombreux couples surréalistes de vieux Blancs et de jeunes Thaï que l’on croise dans la rue.

Amours thaïlandaises

Si la fille rencontrée dans le bar vous plaît vraiment, elle peut devenir votre petite amie pour la semaine, le mois, l’année, la vie. Vous lui verserez un salaire de 10,000 à 20,000 bahts par mois (300 à 600$), soit l’équivalent du salaire d’un diplômé universitaire (ce qu’elle n’est pas!) et elle s’occupera de vous jour et nuit comme aucune Occidentale ne le fera jamais, sexe ménage lavage compris, jusqu’à vous éplucher une par une vos crevettes à table, sans jamais aucune remontrance, éternellement accrochée à votre main. Vous pouvez choisir d’aller habiter avec elle, de lui faire un enfant si ça vous chante. Elle ne vous quittera jamais tant que vous ne ferez rien de méchant.

Outre l’argent, la motivation des «thaï girlfriends» n’a rien à voir avec la beauté ou l’âge de leur compagnon mais avec sa gentillesse. S’il a «bon cœur», il est éligible. Typiquement, elles cherchent ce genre de relation monnayée après avoir connu un homme Thaï qui les maltraitait ou qui a fui le domicile, dans un coin de campagne quelconque où elles ont laissé leurs enfants à la garde de la grand-mère pendant qu’elles cherchent un «sponsor» occidental à Patong, Pattaya, Bangkok ou ailleurs.

Pour être franc, je ne sais pas si ça s’appelle encore de la prostitution à ce niveau. Nous avons longtemps eu ça chez nous aussi, les filles qui se cherchent avant tout un pourvoyeur pour les entretenir et/ou assurer leur survie. À Montréal, les hommes très riches peuvent se trouver des girlfriends à salaire beaucoup plus jeunes et belles qu’eux. La seule différence, c’est qu’ici n’importe quel ouvrier occidental tombe dans la catégorie «homme très riche».

Personnellement, j’aurais beaucoup de mal à embarquer là-dedans. Mais il faut avouer que ceux qui se prennent une «thaï girlfriend» n’ont pas une tête à trouver des girlfriends facilement chez eux… Alors à défaut d’autre chose, en dernier recours, si j’étais vieux moche et horriblement seul, ça me tenterait peut-être. Mais ce manque de sincérité, ce débalancement initial du désir sont inacceptables lorsqu’on sait à quoi ressemble une vraie relation de réciprocité avec une femme… aussi emmerdeuse soit-elle!

Pendant trois jours, j’ai vécu l’extortion totale et la sollicitation constante. Image évocatrice: vous empruntez une rue et soudain, vous marchez entre deux rangées de salons de massage devant lesquels douze filles en uniforme sexy vous crient «Massaaaage, Massaaaage, Hello Massaaaage». Vous faites mine d’aller droit devant, avec un but clair en tête, pour leur signifier votre ignorance; rien n’y fait. Certaines viennent vous agripper le bras. J’ai vécu cette scène 4 ou 5 fois. Leurs échos résonnent encore dans ma tête: Massaaaage Massaaaage Massaaaage!!!… Bien sûr qu’il y a un massage. Mais elles aimeraient aussi vous vendre la pipe ou la branlette (1000 bahts) et/ou devenir votre girlfriend.

Depuis que je suis en Thaïlande j’ai un principe: ne rien acheter qu’un vendeur vient me proposer de sa propre initiative. Je ne veux pas encourager la sollicitation abusive, je veux leur montrer que ça ne marche pas. Si un taxi me harrangue, je traverse la rue pour aller prendre celui qui ne m’a rien demandé. C’est plus fort que moi. Alors me faire crier «massaaage» m’agresse plutôt que de m’aguicher.

Derrière le sexe, Patong est la capitale du profilage racial, en quelque sorte. Si vous êtes un farang, vous êtes automatiquement identifié comme un gros naïf dépensier et obsédé de cul. Je crie aux stéréotypes!

Similan, le paradis de la plongée

Je me suis enfui de là grâce aux conseils d’un instructeur de plongée qui m’a vanté les mérites de la communauté balnéaire de Rawai, au sud de Phuket. Il disait vrai. Ça fait une semaine que je vis là et c’est exactement la Thaïlande paradisiaque que je cherchais, avec la plage, la vie tranquille sous les palmiers, quelques bars amusants, des tarifs dérisoires, et surtout des Thaïs normaux qui ne sont pas là seulement pour nous.

Les gens heureux n’ont pas d’histoire, dit le proverbe, alors j’ai pas grand chose à vous raconter sur Rawai, à part mes photos. Tout va bien, je me vide la tête et je me remplis le bide de bouffe extraordinaire pour moins de 100 bahts le repas. En gros, c’est cela.

Avant de m’envoyer à Rawai, mon instructeur de plongée m’a vendu une croisière de deux jours dans les îles Similan, dans l’Océan Indien au large de Khao Lac. Très fréquenté par les plongeurs, l’archipel est truffé de sites d’une beauté à couper le souffle (dont « Boulder City », succession de blocs de granite sous-marins alignés comme les rues d’une ville), avec une visibilité sans entrave et une vie marine foisonnante.

Parmi les perles : des requins-zèbres, des raies, une grosse tortue, de gros homards, et un poisson-pierre de 60 cm (mon instructeur n’avait jamais vu ça). Hélas, les raies manta sont en vacances jusqu’en janvier. C’est pas la saison. Pareil pour les requins-baleines. Dommage.

Après huit plongées en deux jours, dont une de nuit, j’étais complètement épuisé mais ravi. Le bateau était extrêmement bien organisé, comme une montre suisse. Même si nous étions une trentaine, chacun était servi comme un roi sans aucune bousculade. Il y avait même un gars pour m’enfiler mon BCD et me tirer mes palmes.

À présent, je suis Advanced Open Water Diver. Mais PADI fonctionne comme une secte; chaque fois que vous atteignez un niveau, vous visez le suivant! Alors je songe à m’inscrire pour un cours de plongée en air enrichi (Nitrox) qui me permettra de plonger plus longtemps, plus profond. En attendant, j’ai acheté des palmes et un masque de prix pour avoir l’air d’un pro à défaut d’en être un. Que voulez-vous, I love gear.

Mon rhume thaïlandais m’a empêché de plonger depuis cette croisière, mais je compte bien reprendre à plein temps quand j’irai dans les îles du golfe, de l’autre côté de la péninsule. Dimanche, direction Koh Tao, petite île relax entièrement axée sur la plongée, où mon cher ami Guillaume a vécu heureux avant d’aller vivre au Honduras voilà quelques années. Je ferai aussi un tour au fameux Full Moon Party à Koh Phangan. Retour à Bangkok vers le 15 décembre… on verra.

Ah oui, j’ai aussi essayé le kite surfing. Et l’acupuncture. Et le karaoké Thaï. Et le barbecue Thaï. Et la chair délicieuse du jacquier. Mais si je vous racontais tout, je passerais mon temps à bloguer plutôt que de relaxer…


15 novembre 2009
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Bangkok: Welcome to the Jungle


Ah Bangkok… Par où commencer? Expliquer Bangkok, c’est comme expliquer Montréal: c’est plus ou moins séduisant en photo, mais on tombe sous le charme une fois qu’on y est.

Pour commencer, c’est une affaire de vibe. D’images, mais aussi de sons, d’odeurs, de contacts… Tous les sens sont en éveil dans cette métropole tropicale qui mixe avec virtuosité la richesse et la pauvreté, la rapidité et la lenteur, la folie et la sagesse.

C’est pas compliqué: Bangkok est un zoo. On utilise souvent l’expression «jungle urbaine» pour faire branché, mais ici elle s’applique pour vrai, incluant le climat. Le mélange des espèces, la sueur qui coule partout, les bruits à n’en plus finir, la saleté, le bordel né d’une totale absence de planification, et tous les charlatans à chaque coin de rue qui veulent vous vendre des putes, des tours en taxi, des massages, des costumes… (dans cet ordre).

Beaucoup plus Jungle que le L.A. chanté par Guns’n'Roses.

C’est aussi une affaire de gens. Le sourire légendaire des Thaïs est au rendez-vous. Par exemple, c’est le genre à vous accompagner tout le tour du bloc si vous demandez votre chemin sur le coin de la rue (un peu comme les Japonais mais la comparaison s’arrête là). Ils sont souriants et amicaux, vous taquinent et vous tapotent le bras pour un rien, comme ça, en deux minutes. C’est l’âme thaï. Ça a un même un nom (Suskit ou quelque chose du genre), le Sanouk, un art de vivre qui consiste à toujours prendre la vie du bon côté, même dans les pires corvées. Alors ils plaisantent sans cesse, même quand ils essaient de vous crosser. C’est charmant.

Mon problème : difficile de rencontrer un Thaï sans qu’il ait quelque chose à me vendre, directement ou plus subtilement (comme les fameuses « thai girlfriends », fiancées à salaire que l’on voit au bras de nombreux Occidentaux qui n’ont pas une tête à les mériter).

Même règle qu’à Cuba ou au Mexique : si quelqu’un connaît l’anglais ou le français, c’est qu’il attend quelque chose de vous. Je peux comprendre, dans un pays où le salaire moyen est entre 300 et 500$ par mois pour un diplômé universitaire… Mais j’ai un peu de mal à leur faire confiance au-delà des sympathies.

Pour accéder à la «vraie» Thaïlande, celle où on n’a rien à vous vendre, il faut parler Thaï. Et ça mes amis, ce n’est pas donné à tout le monde. Leur langue est truffée d’intonations qui font d’elle une douce chanson ludique, mais qui la rend d’autant plus complexe. Au-cu-ne chance.

Alors je reste un Falang, aussi connu sous le nom de «walking ATM».

Falang un jour, Falang toujours

Parlant des Falangs, j’en ai rencontré plusieurs sortes. D’abord les expatriés, qui sont très nombreux à Bangkok. De tous âges et nationalités, on les croise surtout autour des luxueuses tours à bureaux du centre-ville. Ensuite, les touristes sexuels typiques, pour la plupart des hommes américains ou allemands qui se promènent au bras d’une chick super hot qui pourrait être leur petite-fille.

Ils ont généralement l’air d’un cadre moyen insupportablement BORING sorti d’un bungalow de la banlieue de Milwaukee ou d’Edmonton. Même avec leur belle chick, ils ont désespérément l’air triste et vide. D’ailleurs ce qui est intéressant quand on dîne à côté d’un de ces couples contre nature, c’est qu’ils n’échangent PAS UN MOT. Jamais. En revanche ils se tiennent la main constamment. Très franchement, ils me fascinent. Je suis obsédé par leur cas. C’est rendu que je les vois venir sur le trottoir de loin (un très grand et gros baby-boomer en bermuda de vieux, avec une petite et frêle brunette super lookée). Je poursuis présentement mon enquête à Phuket où je suis arrivé ce matin, et où je croise de tels duos tous les trente mètres (sans exagérer du tout). À suivre…

Enfin, bien sûr, il y a les touristes réguliers (quoique potentiellement sexuels), de partout dans le monde. Qu’ils soient hippies ou bourgeois, la plupart ont l’air très sympathique. Beaucoup de voyageurs à long terme, comme moi. Beaucoup de personnes seules, comme moi. Mais aussi des couples. Beaucoup de couples lesbiens, curieusement. Anyway, ils sont tous le fun à rencontrer parce que 1) quand on est seul on fait moins son difficile et 2) on a tous besoin de s’entraider pour naviguer entre les arnaques et connaître les meilleurs plans.

Pour le moment, j’ai dépensé beaucoup trop d’argent. Pourtant, tout coûte 3 dollars (ou 100 bahts) à Bangkok, qu’il s’agisse d’un délicieux Pad Thaï, d’une bière ou d’une course en taxi au bout de la ville. Mais 100 fois par jour… ça fait 300 piasses. Et croyez-moi, ils ont le don pour vider vos poches avant qu’on s’en rende compte.

Mais tout est si merveilleux ici. On voudrait tout acheter. À date j’ai commandé trois costumes sur mesure à trois tailleurs différents, tous recommandés par une relation (je vous donnerai le résultat de mes tests), j’ai acheté des fringues et une statue d’une déesse quelconque qui pèse très lourd.

Je suis maintenant dans le Sud où je prévois faire le tour des îles de rêve: Ko Phi Phi, Ko Pha-Ngan, Ko Tao. J’étudie la possibilité d’embarquer dans une croisière de plongée de trois jours dans la réserve naturelle des Îles Similan, pour nager avec les requins-baleines, requins-marteaux et raies manta. Un autre 500$ à débourser…


11 novembre 2009
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Les Pigistes Anonymes expliqués en 6 minutes


Écoutez mon entrevue avec Lise Millette de Radio J au sujet de mon guide Pigistes Anonymes.

Radio J est la balado de l’excellent observatoire sur le journalisme Projet J (J-Source en anglais).

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Outre mes propos un peu confus par moment, je suis à deux doigts de mériter le surnom Nicolas «là-là» Ritoux à l’instar du maire de Saguenay. Ça ne l’a pas empêché d’être réélu, alors ça me rassure.