
J’ai eu la chance d’enseigner à l’Université de Montréal cet été dans l’atelier d’écriture journalistique du SAC, grâce à mon estimable consœur Émilie Dubreuil qui m’a prêté ses étudiants. Expérience enrichissante à tous points de vue.
Je n’ai donné que deux séances de 3 heures, incluant des exercices pratiques à corriger. Mais ça m’a suffi pour avoir la piqûre.
«Chaque fois que je sors de là, je me sens ravigorée et hyper-valorisée», m’avait confié Émilie. Elle avait bien raison. Même si je n’avais qu’une demi-douzaine d’étudiants devant moi, cette courte expérience de l’enseignement m’a beaucoup apporté.
Dans la vie professionnelle, on évolue avec des pairs. Quel que soit leur niveau de compétence, il restent des pairs capables de fournir peu ou prou le même travail que nous. Si bien qu’on finit par penser qu’on est extrêmement normal, et que ce qu’on fait n’a rien de bien compliqué. Mais quand on rencontre des étudiants qui cherchent à faire la même carrière, c’est à ce moment qu’on se rend compte du chemin parcouru. On se rend compte que ce qu’on prend pour des compétences de base représente un défi pour d’autres. De ce point de vue, l’expérience d’enseignement est extrêmement valorisante.
Mais c’est aussi une expérience d’humilité. Au fur et à mesure que la séance avance, on devient de plus en plus prudent car nos paroles font plus de poids qu’avec nos pairs. Certains étudiants prennent en note tout ce que je dis ; d’autres me confrontent avec des arguments nouveaux, nourris par la fraîcheur d’un regard extérieur à la profession, qui peuvent être difficiles à contrer.
Dans tous les cas, je dois faire très attention à ne pas dire de bêtises. Tandis qu’avec mes pairs, j’ai tendance à lâcher des opinions à l’emporte-pièce pour amuser la galerie, ici l’atmosphère est à la quête de la vérité. Je ne suis pas là pour impressionner ; je suis là pour aider. Mon «nicocentrisme» (pour citer Émilie!) n’as pas fait long feu face à la conscience de mes responsabilités. Ça me rassure parce que je me dis que je ne suis pas si niaiseux que je pensais, ce qui me valorise d’autant plus.
J’en veux encore. Je le referai n’importe quand.

La confiance est une denrée rare dans l’industrie des services financiers. Et c’est là que réside la valeur des conseillers en planification financière, qui offrent une objectivité précieuse à long terme en suivant de près chaque événement de vie de leurs clients.
C’est l’une des conclusions de la table ronde organisée par le magazine Conseiller à l’occasion de ses 10 ans, sur le thème «la valeur du conseil».
À quoi mesure-t-on la valeur du conseil? Jusqu’où doit-on pousser la relation avec le client? Et au fond, pourquoi fait-on ce métier-là ? C’est sur ces questions qu’ont débattu les 11 conseillers réunis autour de la table ronde – qui était ronde pour vrai.
Contre toute attente (vu que je ne connais rien aux produits financiers!), j’ai assisté à un échange riche en discussions, en réflexion et en passion. Ces gens-là aiment leur travail et n’ont pas hésité à nous le transmettre avec ferveur.
J’en ai tiré un long article publié dans l’édition estivale du magazine, à l’invitation de son rédacteur en chef, l’excellent Yves Bonneau.
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La malette de cuir a la couenne dure chez les avocats, qui sont encore une minorité à se servir d’ordinateurs portatifs pour alléger leur fardeau de paperasse.
Dans mon article pour l’édition estivale du magazine National de l’Association du barreau canadien, je rencontre des avocats qui ont troqué leurs fameux bloc-notes jaune pour un ordinateur-tablette.
Bien qu’ils sont encore peu nombreux, ils sont talonnés par une nouvelle génération de juristes qui sont nés avec l’Internet et en adopteront à coup sûr les outils de productivité.
Et comme je l’explique en encadré, l’arrivée du iPad conjuguée à la numérisation croissante de la documentation juridique pourraient encore accélérer l’adoption des technologies dans ce milieu encore très dépendant du papier.
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Voici le nouveau site d’acquisition B2B de Groupe Pages Jaunes, destiné à attirer les annonceurs vers les produits de placement en ligne dans PagesJaunes.ca.
J’ai rédigé tous les contenus en anglais et en français, à partir d’une grille fournie par BrainRider, de Toronto. Les délais étaient serrés, la documentation inexistante. Je ne connaissais strictement rien aux produits des Pages Jaunes avant de me lancer là-dedans.
C’est grâce à l’extraordinaire réactivité des différentes équipes de Groupe Pages Jaunes que j’ai pu collecter toute l’information et livrer la marchandise en quelques semaines.
Certaines entreprises sont meilleures que d’autres pour retourner les appels et prendre des décisions rapidement. L’adrénaline du moment produit parfois plus d’intelligence que les validations à n’en plus finir. En voici la preuve.