
Ce fut aussi long qu’excitant. Douze à seize heures de travail par jour, à cumuler les métiers entre le journalisme, la photographie et l’intégration, à courir entre les arénas, les autobus et les pistes… Mais je l’ai fait! Vancouver 2010: c’est dans la poche.
Je n’ai pas vu grand chose du party, entre vous et moi. Aucune vie sociale ou culturelle pendant 20 jours. Boulot, boulot, boulot.
Je n’ai plus qu’un vague souvenir de mon arrivée en ville le 8 février, directement de Bangkok après trois mois de voyage, une transition radicale.
Les seules traces de mon passage en Asie sont dans mes bagages. D’ailleurs, je vais tenter de passer tout ça dans mon avion ce soir sans payer de surplus (mon secret: remplir mon bagage de cabine comme un malade mental).
Les Olympiques, donc. Olympiques du journalisme, vous voulez dire! Je n’en reviens pas d’avoir réussi à mener jusqu’au bout mon contrat pour Sympatico.
Ce n’était pas seulement une question d’organisation personnelle ; il faut savoir que je ne connaissais rien au sport avant de faire ça…
Pendant que le Canada s’est réveillé ce matin plein de fierté patriotique, moi je suis rempli de la fierté du travail accompli.
Tout ça est allé si vite, tout le temps, que je n’ai pas vraiment eu le temps de me relire. Je n’ai aucune idée de ce que ça donne.
J’ai emprunté un style que je n’avais jamais exploré, mi-chronique mi-journalisme. Dites-moi ce que vous en pensez, moi je n’arrive pas à me faire une opinion. Quant à mes photos, ben… disons que j’ai beaucoup appris.
Bonne chose de faite! Maintenant zou, Montréal. Je vais revoir mon condo, mes amis et ma douce Fouffy. J’arrive, ma reine !!!
Mes chroniques quotidiennes :
Mes dossiers olympiques :
- Go Vancouver!
Ça y est. Après 7 ans de préparatifs et d’investissements massifs, Vancouver lève enfin le rideau sur ses Jeux d’hiver, dont la cérémonie d’ouverture a lieu ce soir au stade BC Place.
- Les Jeux du développement durable
Ces Jeux sont-ils écologiques, ou est-ce une autre journée normale à Vancouver?
- Hospitalité et sécurité : la fourmilière des travailleurs olympiques
Partout, des bonhommes en bleu. D’autres en jaune, noir, rouge. Chacun a son petit rôle très précis à jouer pour éviter à Vancouver de sombrer dans le chaos.
- Les athlètes du Sud plus nombreux que jamais aux Jeux d’hiver
Un skieur du Ghana, un fondeur éthiopien, une snowboardeuse brésilienne… De nombreux athlètes proviennent de pays où la neige tombe encore moins qu’à Whistler.
- Des filles sur la glace
15000 spectateurs en furie l’attestent : nous sommes tous fiers de l’or des Canadiennes à Vancouver. Mais le hockey féminin n’a pas toujours eu droit à cette reconnaissance.
- L’après-Vancouver: nouvelle ère ou lendemain de brosse?
Les médailles, accolades et remerciements ont tous été distribués. Alors que les athlètes font leur valise, dans quelle genre de ville les Vancouvérois se sont-ils réveillés ce matin ?

Dans l’édition d’hiver du magazine Imagine, je donne ma sélection de soins pour hommes incluant rasoirs, tondeuses et crèmes.
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Ceux qui ont visité ma salle de bains connaissent ma collection de cosmétiques masculins. Après La Presse et Affaires Plus, c’est la troisième fois que je fais un spécial soins masculins. Chaque fois, les relationnistes des compagnies de cosmétiques sont extrêmement généreux en échantillons gratuits. Ils ont déjà assuré la santé de mon doux visage pour toute ma vie.
Ceux qui me connaissent savent également que malgré les apparences, je ne suis pas un délicat métrosexuel mais un homme bel et bien viril, capable des pires bassesses masculines. Je tenais à le préciser.

Dans l’édition d’hiver du magazine Imagine, je parle de la plongée technique en épaves et de la plongée sous glace, des expériences réservées aux plongeurs qui n’ont pas froid aux yeux… et pas froid tout court.
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J’ai eu beaucoup de plaisir à écouter les histoires d’épaves profondes de Stéphane Coucke, durant une entrevue qui a duré plusieurs heures. En tant que plongeur-loisir, je suis impressionné par son niveau d’expertise, de préparation technique, et de connaissances générales sur les épaves sous-marines. À côté des épaves qu’il a eu la chance de visiter, mon petit cargo visité cet été au Honduras à 34 mètres fait un peu pitié.

Papa buvait aussi. Et il pognait en masse !
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Inspirés par la tendance retrosexuelle de Mad Men, certains publicitaires aident les marques d’alcool «brun» à se refaire une image jeune et branchée. Mon reportage à lire dans Marketing QC, édition de novembre 2009.

On n’a jamais eu autant de place pour communiquer, et en même temps si peu.
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Pendant que les rédacteurs s’évertuent à communiquer des images de marque en 140 caractères et moins, les designers doivent réduire leur terrain d’expression à des carrés de 50 pixels. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.

Tout le monde veut faire du marketing viral. Mais rares sont ceux qui y parviennent.
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C’est un peu présomptueux d’annoncer qu’un vidéo va être viral avant même qu’il soit lancé sur le Web. Pourtant, de nombreux annonceurs demandent exactement cela aux agences. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.
Mon mini-guide Pigistes Anonymes: les 12 étapes du rétablissement vient d’être traduit par un confrère italien, Pino Rea, qui administre le portail de journalisme LSDI.
Grâce à son travail très généreux, plus de 2500 journalistes italiens abonnés à sa liste de diffusion ont reçu aujourd’hui une copie de Pigistes Anonymes: i 12 passi del recupero. Pino a tenu à conserver le titre en français, il dit que c’est mieux.
Dans son article annonçant mon ouvrage, Pino compare mes idées au «journalisme entrepreneurial» de l’Américain Jeff Jarvis. Ce n’est pas la première fois que j’entends ça. Je vous jure que je ne l’avais pas lu avant de rédiger ce projet!
Écoutez mon entrevue avec Lise Millette de Radio J au sujet de mon guide Pigistes Anonymes.
Radio J est la balado de l’excellent observatoire sur le journalisme Projet J (J-Source en anglais).
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Outre mes propos un peu confus par moment, je suis à deux doigts de mériter le surnom Nicolas «là-là» Ritoux à l’instar du maire de Saguenay. Ça ne l’a pas empêché d’être réélu, alors ça me rassure.
C’est ce que je clame dans un essai paru dans Le Trente, la revue des journalistes. Sous l’angle de mon exemple personnel, c’est en fait du «nous» collectif des pigistes que je veux parler.
Je n’en peux plus des perceptions incorrectes et injustes qu’ont certaines personnes à l’égard des journalistes à la pige. Trop de gens les croient misérables, malheureux, ou pire encore débutants dans l’attente d’un «vrai» emploi salarié (comme si le salariat était un statut supérieur à l’entrepreneuriat).
Ces perceptions sont en partie notre faute. Nous, les journalistes, sommes un peu pelleteux de nuage et surtout, et nous avons un esprit très critique. C’est très bien pour faire notre métier, mais quand vient le temps de nous vendre, ce ne sont pas les qualités à mettre de l’avant!
C’est pourquoi j’ai écrit Pigistes Anonymes : les 12 étapes du rétablissement. Et c’est pourquoi je récidive ce mois-ci dans le Trente.
Cliquez pour lire (soyez indulgents sur la forme: c’est tiré d’une maquette!)
L’avenir est aux pigistes… à condition qu’ils sachent se vendre. Ils n’y arriveront pas s’ils se présentent comme des miséreux, ou pire encore s’ils ont un malaise à se vendre. Ce malaise est hérité du monde du salariat, dont nous ne faisons pas partie. Mais même ce principe de base n’est pas encore accepté par tous.
Question simple : pourquoi mes amis pigistes en design graphique, gestion de projet ou programmation ne souffrent-ils pas de la même perception d’infériorité par rapport à leurs homologues salariés? J’espère que nous trouverons la réponse tous ensemble, car pour l’instant, j’ai parfois l’impression de faire cavalier seul.
Bon, je m’en vais. Tanné de vous autres et de votre hiver. La semaine prochaine, je pars trois mois et demi en Asie du Sud-Est. Première étape Tokyo une semaine, puis la Thaïlande.
À partir de là peut-être Cambodge, sûrement Vietnam, définitivement plongée dans les Îles. En février je reviens au Canada, en fait à Vancouver pour couvrir les Jeux Olympiques. Anyway, je vous raconterai ça ici, au fur et à mesure…
En attendant le grand départ, voici ma dernière livraison mensuelle pour Marketing au Quotidien (qui s’adonne à être aussi la dernière édition de notre infolettre sous sa forme originelle, avant son nouveau look lundi).
> Étude sur les «jeunes influents» : l’indépendance à tout crin
> Quotidiens en péril et journalisme en déroute au Webcom Montréal
> Les consommateurs de la «génération C» en chiffres
> Aylmer lance un concours hurlant
> Maxime Rémillard veut réveiller les «autruches»
> Intégration foudroyante à Musique Plus
> Commensal attrape vos tics
> Le Massif de Charlevoix déploie sa nouvelle identité
> Le Devoir se refait une beauté 2.0
> Gestion de crise 2.0 pour Première Moisson
> Restructuration de CanWest : trois réactions à chaud
> Dix animateurs radio de Québec pour stimuler le vote
> Marcelle lance une websérie interactive et boutonneuse
> Lafleur veut devenir le Frigidaire de la gastronomie québécoise
> Mondou remet les animaux publicitaires à leur place
> Legrand fait de «le» publicité
> Les câblos crient à la «taxe sur la télévision»
> Consommation de l’information : êtes-vous «raffiné» ou «gastronome»?