
On n’a jamais eu autant de place pour communiquer, et en même temps si peu.
> Cliquez ici pour lire l’article (PDF 700k)
Pendant que les rédacteurs s’évertuent à communiquer des images de marque en 140 caractères et moins, les designers doivent réduire leur terrain d’expression à des carrés de 50 pixels. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.

Tout le monde veut faire du marketing viral. Mais rares sont ceux qui y parviennent.
> Cliquez ici pour lire l’article (PDF 500k)
C’est un peu présomptueux d’annoncer qu’un vidéo va être viral avant même qu’il soit lancé sur le Web. Pourtant, de nombreux annonceurs demandent exactement cela aux agences. Un article à lire dans l’édition de novembre de Marketing QC.
Mon mini-guide Pigistes Anonymes: les 12 étapes du rétablissement vient d’être traduit par un confrère italien, Pino Rea, qui administre le portail de journalisme LSDI.
Grâce à son travail très généreux, plus de 2500 journalistes italiens abonnés à sa liste de diffusion ont reçu aujourd’hui une copie de Pigistes Anonymes: i 12 passi del recupero. Pino a tenu à conserver le titre en français, il dit que c’est mieux.
Dans son article annonçant mon ouvrage, Pino compare mes idées au «journalisme entrepreneurial» de l’Américain Jeff Jarvis. Ce n’est pas la première fois que j’entends ça. Je vous jure que je ne l’avais pas lu avant de rédiger ce projet!
Écoutez mon entrevue avec Lise Millette de Radio J au sujet de mon guide Pigistes Anonymes.
Radio J est la balado de l’excellent observatoire sur le journalisme Projet J (J-Source en anglais).
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Outre mes propos un peu confus par moment, je suis à deux doigts de mériter le surnom Nicolas «là-là» Ritoux à l’instar du maire de Saguenay. Ça ne l’a pas empêché d’être réélu, alors ça me rassure.
C’est ce que je clame dans un essai paru dans Le Trente, la revue des journalistes. Sous l’angle de mon exemple personnel, c’est en fait du «nous» collectif des pigistes que je veux parler.
Je n’en peux plus des perceptions incorrectes et injustes qu’ont certaines personnes à l’égard des journalistes à la pige. Trop de gens les croient misérables, malheureux, ou pire encore débutants dans l’attente d’un «vrai» emploi salarié (comme si le salariat était un statut supérieur à l’entrepreneuriat).
Ces perceptions sont en partie notre faute. Nous, les journalistes, sommes un peu pelleteux de nuage et surtout, et nous avons un esprit très critique. C’est très bien pour faire notre métier, mais quand vient le temps de nous vendre, ce ne sont pas les qualités à mettre de l’avant!
C’est pourquoi j’ai écrit Pigistes Anonymes : les 12 étapes du rétablissement. Et c’est pourquoi je récidive ce mois-ci dans le Trente.
Cliquez pour lire (soyez indulgents sur la forme: c’est tiré d’une maquette!)
L’avenir est aux pigistes… à condition qu’ils sachent se vendre. Ils n’y arriveront pas s’ils se présentent comme des miséreux, ou pire encore s’ils ont un malaise à se vendre. Ce malaise est hérité du monde du salariat, dont nous ne faisons pas partie. Mais même ce principe de base n’est pas encore accepté par tous.
Question simple : pourquoi mes amis pigistes en design graphique, gestion de projet ou programmation ne souffrent-ils pas de la même perception d’infériorité par rapport à leurs homologues salariés? J’espère que nous trouverons la réponse tous ensemble, car pour l’instant, j’ai parfois l’impression de faire cavalier seul.
Bon, je m’en vais. Tanné de vous autres et de votre hiver. La semaine prochaine, je pars trois mois et demi en Asie du Sud-Est. Première étape Tokyo une semaine, puis la Thaïlande.
À partir de là peut-être Cambodge, sûrement Vietnam, définitivement plongée dans les Îles. En février je reviens au Canada, en fait à Vancouver pour couvrir les Jeux Olympiques. Anyway, je vous raconterai ça ici, au fur et à mesure…
En attendant le grand départ, voici ma dernière livraison mensuelle pour Marketing au Quotidien (qui s’adonne à être aussi la dernière édition de notre infolettre sous sa forme originelle, avant son nouveau look lundi).
> Étude sur les «jeunes influents» : l’indépendance à tout crin
> Quotidiens en péril et journalisme en déroute au Webcom Montréal
> Les consommateurs de la «génération C» en chiffres
> Aylmer lance un concours hurlant
> Maxime Rémillard veut réveiller les «autruches»
> Intégration foudroyante à Musique Plus
> Commensal attrape vos tics
> Le Massif de Charlevoix déploie sa nouvelle identité
> Le Devoir se refait une beauté 2.0
> Gestion de crise 2.0 pour Première Moisson
> Restructuration de CanWest : trois réactions à chaud
> Dix animateurs radio de Québec pour stimuler le vote
> Marcelle lance une websérie interactive et boutonneuse
> Lafleur veut devenir le Frigidaire de la gastronomie québécoise
> Mondou remet les animaux publicitaires à leur place
> Legrand fait de «le» publicité
> Les câblos crient à la «taxe sur la télévision»
> Consommation de l’information : êtes-vous «raffiné» ou «gastronome»?
Ce mois-ci est paru mon premier dossier dans le magazine du Réseau des ingénieurs du Québec, Imagine.
Inspiré par mon billet sur le film Objectified, ce dossier aborde plusieurs enjeux liés à la protection de l’environnement, la durée de vie des produits, et le contrôle des coûts de production.
Parmi les intervenants du dossier, on compte l’inénarrable Cédric Sportes de Perennia, Jean-Sébastien Trudel d’Ellipsos, Mickaël Carlier de Novae et Natalie Blouin de l’Institut de développement de produits.
> Du berceau au berceau : l’art du design durable (PDF 600k)
Le design durable consiste à prendre en compte l’ensemble de la durée de vie d’un produit, dès l’étape de conception, dans le but de réduire au minimum son impact environnemental tout en réduisant les coûts de matière première, et en favorisant l’économie locale. Il n’y a que des avantages à cette démarche «du berceau au berceau» ; et si les manufacturiers québécois commencent à en entendre parler, très peu ont entrepris des virages dans ce sens.
Un plaisir que mon entrevue avec Julien Smith, co-auteur de Trust Agents: Using the Web to Build Influence, Improve Reputation and Earn Trust, qui a valu à ce champion montréalais du pocast d’être classé dans les best-sellers du New York Times et du Wall Street Journal.
> Agent de confiance: Julien Smith reste lui-même (Nightlife, octobre 2009)
Dans son ouvrage, Julien a su formuler en des mots très précis et une logique bien structurée tout le fil de pensée qui se développe dans la communauté des médias sociaux et du marketing interactif depuis 2-3 ans.
Son livre est très utile et accessible pour les marketeurs en quête de compréhension de la nouvelle réalité qui pousse les entreprises à user de transparence dans leur publicité et leur service à la clientèle.