Ma face (déformée) en page 27 du Trente
Le graphiste du magazine Le Trente m’a taillé une coche dans le front. Il a peut-être été bousculé en détourant ma face. Ou bien son chat est venu lui flatter le coude. Ou alors il avait pris trop de café.
Mais je suis quand même content d’être là.
Mon portrait fait partie d’une série de six journalistes qui racontent leurs histoires de scoops. Je n’en fais pas souvent, mais je venais d’en faire un dans La Presse quand Steve Proulx, le rédacteur en chef du Trente, a fait son appel de candidatures pour ce dossier dans l’édition de juillet-août.
Félicitations et merci à Pascale Rose Licinio, finissante en journalisme de Concordia, qui a rédigé mon portrait pas trop méchamment…
C’était la première fois que j’étais interviewé pour un magazine, après avoir passé dix ans à interviewer les autres. J’ai trouvé ça plutôt angoissant, comparativement à la télé ou la radio. En presse écrite, il faut attendre avant d’avoir le résultat, et on ne sait jamais de quoi on va avoir l’air sous la plume du journaliste. Je compatis donc avec toutes les victimes à qui j’ai imposé cette angoisse au fil de ma carrière…
Ce shooting était l’occasion d’étrenner mon excellent ensemble Drykorn acheté à l’origine pour assister au Gala de l’AJIQ ainsi qu’aux Marketing Awards, le mois dernier. Manque de bol, ils ont fait une photo en pied… et je n’avais emmené que le top! Alors en fait de grande classe j’ai plutôt le look «demi-classe».
Je me suis dit : tant qu’à incarner le journalisme indépendant, autant flasher pour montrer qu’on n’est pas des tout-nus! Et puis j’étais trop content d’avoir l’honneur d’apparaître dans le magazine des journalistes pour tout gâcher avec une paire de sweat pants…
Bravo Nico!
Felicitations!