Les Pages Jaunes étoffent leur portfolio de propriétés Web liées au magasinage avec le blogue d’aubaines TrenteSous.ca, version française de RedFlagDeals.com.
C’est moi qui ai trouvé ce nom, quelques semaines après l’acquisition de RedFlagDeals.com par le groupe Pages Jaunes.
Vu le caractère extrêmement canadian de RedFlagDeals.com, je n’ai eu d’autre choix que d’aller dans la direction radicalement opposée avec ce nom vivement ancré dans l’histoire linguistique du Québec. Étonnamment, tous les URL étaient disponibles!
À l’instar de son pendant anglophone, TrenteSous.ca propose chaque jour plusieurs rabais d’importance sur des produits grand-public. On peut aussi s’abonner à leurs fils RSS et Twitter.
Par exemple, à l’heure d’écrire ces lignes, vous pouvez économiser 210$ sur une scie à onglets coulissante chez Sears. Des fois que vous auriez une furieuse envie de scier ce week-end.

C’est la question posée par le gourou américain des finances personnelles Bert Whitehead dans un livre intitulé “Why Smart People Do Stupid Things with Money”.
On peut lire mon compte-rendu de sa théorie dans l’édition de septembre du magazine Conseiller.
Dans son livre accompagné d’un DVD, Bert Whitehead dresse huit portraits-types d’investisseurs «dysfonctionnels», établis selon une grille formée d’un côté par la motivation (qui oscille entre les pôles de la peur et de l’avarice) et de l’autre, par la propension à épargner ou dépenser.
Les huit profils en question sont : le grippe-sou, l’avare, l’entrepreneur, le nicheur, le voyageur, le bon vivant, le dépensier abusif et le joueur compulsif (traductions de mon cru).
J’ai soumis les idées de M. Whitehead à quelques conseillers en planification financière d’ici, qui offrent des réactions de toutes sortes. Le résultat est à la fois amusant et instructif.
J’ai même eu droit à la Une du magazine, avec une illustration originale qui résume bien la situation…
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J’ai eu la chance d’enseigner à l’Université de Montréal cet été dans l’atelier d’écriture journalistique du SAC, grâce à mon estimable consœur Émilie Dubreuil qui m’a prêté ses étudiants. Expérience enrichissante à tous points de vue.
Je n’ai donné que deux séances de 3 heures, incluant des exercices pratiques à corriger. Mais ça m’a suffi pour avoir la piqûre.
«Chaque fois que je sors de là, je me sens ravigorée et hyper-valorisée», m’avait confié Émilie. Elle avait bien raison. Même si je n’avais qu’une demi-douzaine d’étudiants devant moi, cette courte expérience de l’enseignement m’a beaucoup apporté.
Dans la vie professionnelle, on évolue avec des pairs. Quel que soit leur niveau de compétence, il restent des pairs capables de fournir peu ou prou le même travail que nous. Si bien qu’on finit par penser qu’on est extrêmement normal, et que ce qu’on fait n’a rien de bien compliqué. Mais quand on rencontre des étudiants qui cherchent à faire la même carrière, c’est à ce moment qu’on se rend compte du chemin parcouru. On se rend compte que ce qu’on prend pour des compétences de base représente un défi pour d’autres. De ce point de vue, l’expérience d’enseignement est extrêmement valorisante.
Mais c’est aussi une expérience d’humilité. Au fur et à mesure que la séance avance, on devient de plus en plus prudent car nos paroles font plus de poids qu’avec nos pairs. Certains étudiants prennent en note tout ce que je dis ; d’autres me confrontent avec des arguments nouveaux, nourris par la fraîcheur d’un regard extérieur à la profession, qui peuvent être difficiles à contrer. Dans tous les cas, je dois faire très attention à ne pas dire de bêtises.
J’en veux encore. Je le referai n’importe quand.

La confiance est une denrée rare dans l’industrie des services financiers. Et c’est là que réside la valeur des conseillers en planification financière, qui offrent une objectivité précieuse à long terme en suivant de près chaque événement de vie de leurs clients.
C’est l’une des conclusions de la table ronde organisée par le magazine Conseiller à l’occasion de ses 10 ans, sur le thème «la valeur du conseil».
À quoi mesure-t-on la valeur du conseil? Jusqu’où doit-on pousser la relation avec le client? Et au fond, pourquoi fait-on ce métier-là ? C’est sur ces questions qu’ont débattu les 11 conseillers réunis autour de la table ronde – qui était ronde pour vrai.
J’ai assisté à un échange riche en discussions, en réflexion et en passion. Ces gens-là aiment leur travail et n’ont pas hésité à nous le transmettre avec ferveur.
J’en ai tiré un long article publié dans l’édition estivale du magazine, à l’invitation de son rédacteur en chef, l’excellent Yves Bonneau.
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La malette de cuir a la couenne dure chez les avocats, qui sont encore une minorité à se servir d’ordinateurs portatifs pour alléger leur fardeau de paperasse.
Dans mon article pour l’édition estivale du magazine National de l’Association du barreau canadien, je rencontre des avocats qui ont troqué leurs fameux bloc-notes jaune pour un ordinateur-tablette.
Bien qu’ils sont encore peu nombreux, ils sont talonnés par une nouvelle génération de juristes qui sont nés avec l’Internet et en adopteront à coup sûr les outils de productivité.
Et comme je l’explique en encadré, l’arrivée du iPad conjuguée à la numérisation croissante de la documentation juridique pourraient encore accélérer l’adoption des technologies dans ce milieu encore très dépendant du papier.
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Voici le nouveau site d’acquisition B2B de Groupe Pages Jaunes, destiné à attirer les annonceurs vers les produits de placement en ligne dans PagesJaunes.ca.
J’ai rédigé tous les contenus en anglais et en français. Les délais étaient serrés, la documentation inexistante. Je ne connaissais strictement rien aux produits des Pages Jaunes avant de me lancer là-dedans.
C’est grâce à l’extraordinaire réactivité des différentes équipes de Groupe Pages Jaunes que j’ai pu collecter toute l’information et livrer la marchandise en quelques semaines.
Certaines entreprises sont meilleures que d’autres pour retourner les appels et prendre des décisions rapidement. L’adrénaline du moment produit parfois plus d’intelligence que les validations à n’en plus finir. En voici la preuve.
Mise à jour : un Grand Prix Boomerang remporté !
Victoire ! Ce site a remporté le Grand Prix Boomerang dans la catégorie des sites B2B.

Voici ma pub télé pour le profil d’entreprise Vidéo-Promoteur des Pages Jaunes.
Il fallait agir vite, le Canadien venait d’entrer en troisième ronde des éliminatoires et l’audience était au rendez-vous sur RDS. On était le lundi matin à 9h, on n’avait pas de concept, pas de comédien, pas d’équipe. Zou! 72 heures plus tard, c’était dans la boite, monté et emballé. On est loin du processus des agences de publicité traditionnelles!… Le comédien s’appelle Michel Savard et la réalisation est de Nabi-Alexandre Chartier (oui oui, ce Nabi-là) pour IDI.

J’ai fait l’article ET la photo de couverture du magazine National de l’Association du barreau canadien, pour son édition de printemps consacrée aux «souvenirs olympiques» des avocats présents à Vancouver.
Mon article est le dernier d’une série de cinq portraits d’avocats olympiques. Il présente Yann Bernard, ombudsman de la délégation canadienne aux Jeux de Vancouver, chargé d’arbitrer les conflits internes et de représenter Équipe Canada devant le Tribunal arbitral du sport.
Associé chez Langlois Kronström Desjardins à Montréal, Yann Bernard est un ancien champion d’escrime qui n’a pu se qualifier aux Jeux d’Athènes mais aura finalement réussi à participer aux Olympiques grâce à sa carrière juridique.
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Les Pages Jaunes ne font pas que des bottins imprimés. Ils offrent aussi des placements Web évolués, dont le profil d’entreprise Vidéo-Promoteur, incluant une vidéo HD tournée chez l’annonceur. Ce produit est en vedette dans la nouvelle campagne B2B que j’ai conçue en partenariat avec l’agence Prospek.
La campagne en presse quotidienne comprend une publicité pleine-page et un insert de quatre pages (voir ci-contre). Ils ont été distribués à Vancouver cette semaine (dans le Sun et le Province) et seront repris plus tard à Edmonton et Toronto. Le volet Web inclut des bannières dans Yahoo!, une campagne AdWords, et des landing pages où l’on peut voir l’équipe de production de Vidéo-Promoteur expliquer comment fonctionnent les tournages chez les annonceurs.
Le but de cette campagne est d’amener les annonceurs à appeler un numéro sans frais où plusieurs produits leur seront proposés selon leurs besoins. Outre les profils évolués de type Vidéo-Promoteur, Groupe Pages Jaunes offre aussi un service de marketing dans les moteurs de recherche (SEM/SEO).
Avec l’agence Prospek, nous avons soulevé des montagnes pour livrer la marchandise en moins d’un mois. C’était la première fois que je travaillais avec Maya Rioux, la DA de Prospek et mon amie de longue date.
J’ai travaillé fort depuis bientôt deux mois à découvrir les nouveaux produits de l’entreprise, qui a complètement restructuré son offre cette année pour exploiter ses plateformes Web et mobile. Cette campagne est la première d’une série de collaborations avec Groupe Pages Jaunes que j’aurai le plaisir d’annoncer ici bientôt.

I translated into French the new website for Station C, the Montreal co-working space where I’ve spent lots of time and met many friends since it launched two years ago on St-Laurent Bvd.
Founded in 2008 by my friends Patrick Tanguay and Daniel Mireault, Station C was the first Montréal incarnation of the global co-working movement, modeled after San Francisco’s Citizen Space and the Vancouver Hub among others. I wrote about it in La Presse just before it launched, which seems like ages ago.
Over the past two years, Station C has seen a lot of talented freelancers and passionate minds work between its walls. Some of those designers, programmers, writers, project managers and other 21st century entrepreneurs have become partners, clients, suppliers – and often, close friends. Exciting new start-ups like WhereCloud, Status.net and Nexalogy were born there.
Station C helps many of us share much more than a space. Everytime I walk there for a last-minute boost of inspiration, for a change of scenery or just to get out my fortress of freelancing solitude, the creative energy in the air makes me love my job even more. This might sound cliché, but Station C is not just a shared office; it’s a shared experience.
Featuring a fully-functional events calendar and the official Station C manifesto, this new website was written in English by Megan Poss and Christine Préfontaine with pictures by Christian Guay.
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Je profite de l’occasion pour remercier Patrick Tanguay d’accueillir dans les murs de la Station C l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ), qui y tiendra dorénavant ses conseils d’administration. Patrick a accepté gentiment ma proposition après que j’ai été élu membre du CA de l’AJIQ le mois dernier.